

Le concept de la certification électronique a été introduit par la loi n° 53-05 relative à l’échange électronique de données juridiques. Ses contours juridiques ont été définis suite à l’adoption du décret n° 2-08-518 pris pour l’application des articles 13, 14, 15, 21 et 23 de la loi n° 53-05 relative à l’échange électronique des données juridiques et l’Arrêté du Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies n° 154-10 fixant la forme de la demande d’agrément de prestataire de services de certification électronique et portant approbation du modèle de cahier des charges l’accompagnant.
Conformément aux dispositions de la loi n° 29/06, modifiant et complétant la loi n° 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, l’ANRT, en tant qu’autorité nationale d’agrément et de surveillance de la certification électronique est notamment chargée :
Ainsi, les personnes, répondant aux conditions fixées par les dispositions de l’article 21 de la loi n° 53-05, qui désirent émettre et délivrer des certificats électroniques sécurisés, pour des besoins de signature électronique sécurisée, et gérer les services y afférents, doivent obtenir un agrément auprès de l’ANRT.
Par ailleurs, et conformément aux dispositions des articles 6 et 9 de la loi n° 53-05, le dispositif de création de signature électronique sécurisée doit être attesté par un certificat de conformité délivré par l’ANRT.